Qualipluie Essor Durable
Qualipluie
Qualipluie: Techniques d installation
  • Typologie des installations

    En toiture, les matériaux naturels, pierres, bardeaux de bois, tuiles, ardoises sont les mieux adaptés. Les tôles en fibro-ciment ou à base de goudron sont à proscrire.
    Rappel important : Toute communication entre une installation d’eau potable raccordée au réseau public et une autre ressource d’eau non potable est strictement interdite.

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    • Gouttière ou cheneaux : les gouttières en place doivent être entretenues tous les 6 mois.
    • Crapaudine : dégrillage au niveau de la gouttière en amont des descentes. Feuilles, cailloux, insectes mousses, fientes ne viennent pas encombrer la descente.
    • Descente : la récupération de l’eau de pluie se fait directement à partir de la descente.
    • Usages extérieurs : Robinet de soutirage verrouillable et panneau de signalisation «eau non potable»
    • Filtre : Filtration en amont de la citerne pour améliorer la qualité de l’eau stockée par un bac de décantation puis un tamis. L'eau de pluie a, en principe, le plus haut degré de saturation en oxygène possible. Une charge suffisante en oxygène, nécessaire à l'épuration biologique de l'eau contenue dans la citerne, est ainsi garantie.
    • Filtre charbon + UV : permet de filtrer l’eau de votre lave-linge après votre arrivée d'eau. Il est composé d’une cartouche qui permet une filtration à 5 microns de toutes les impuretés dans l'eau , d'un filtre charbon traitant le goût, les odeurs, le chlore.
    • Citerne : Le type de réservoir est déterminé principalement en fonction du volume d’eau à stocker et de la superficie disponible pour l’installation. L’aérien permet une mise en place rapide mais ne convient pas à la récupération de volume important d’eau ; pour les cuves enterrées, l’étanchéité à la lumière est garantie, le volume stocké peut être important, leur impact visuel est pratiquement nul. Les deux systèmes sont modulables et peuvent être complétés par des cuves supplémentaires montées en batterie.
    • Flotteur : système permettant une position idéale de l’aspiration d’eau par rapport à son niveau dans la citerne.
    • Crépine : filtration grossière d’environ 200 µm qui permet de prévenir tous risques de détérioration de la pompe par des particules.
    • Sonde : permet de commander les recharges en eau potable et de protéger l’installation contre un fonctionnement à sec.
    • Trop- plein : évite les débordements en cas de fortes précipitations. L’évacuation du trop-plein se fait soit vers le collecteur d’eau pluviale soit vers un puisard qui permette à l’eau de s’infiltrer dans le sol.
    • Réservoir : réservoir tampon d’eau potable.
    • Pompe ou groupe hydrophore : La distribution de l’eau à l’intérieur de la maison est assurée par un réseau disjoint du réseau d’eau potable grâce à une pompe ou un groupe hydrophore (pompe-surpresseur-ballon). La puissance nécessaire pour la pompe (de 0,45 à 2,25 kW) dépend de l'utilisation nécessaire. La pompe doit être placée à l'abri du gel.
    • Disconnecteur : système de disconnexion relative à la norme NF-EN 1717, surverse de type AA.
    • Usages intérieurs : Robinet de soutirage verrouillable et panneau de signalisation «eau non potable»
    • Compteur d’eau : le compteur d’eau permet d’évaluer la performance de son installation. Pour connaître la quantité d’eau de pluie consommée, il faudra déduire la quantité d’eau potable apportée dans le réservoir pour maintenir le niveau.

  • Plusieurs systèmes de stockage

    Le type de réservoir est déterminé principalement en fonction du volume d'eau à stocker et de la superficie disponible pour l'installation. L'aérien permet une mise en place rapide mais ne convient pas à la récupération de volume important d'eau ; pour les cuves enterrées, l'étanchéité à la lumière est garantie, le volume stocké peut être important, leur impact visuel est pratiquement nul. Les deux systèmes sont modulables et peuvent être complétés par des cuves supplémentaires montées en batterie.

  • Les filtres

    L'eau de pluie qui s'écoule du toit doit passer directement dans un filtre autonettoyant afin d'être déchargée des grosses impuretés. L'eau de pluie a, en principe, le plus haut degré de saturation en oxygène possible. Une charge suffisante en oxygène, nécessaire à l'épuration biologique de l'eau contenue dans la citerne, est ainsi garantie. La sédimentation et la conversion des particules inorganiques et organiques s'effectuent par la remontée des impuretés à la surface étant donné que leur poids spécifique est plus faible que celui de l'eau. Le processus de flottation est encore renforcé grâce aux molécules d'oxygène ascendantes, contribuant de nouveau à la purification de l'eau. La couche à la surface est évacuée régulièrement de la citerne par le siphon de trop-plein. A la sortie du groupe hydrophore, on place un filtre d'au moins 20 microns (µm) pour retenir les particules fines, rempli optionnellement de sable de quartz.

  • Le réseau de pompage

    La distribution de l'eau à l'intérieur de la maison est assurée par un réseau disjoint du réseau d'eau potable grâce à une pompe ou un groupe hydrophore (pompe-surpresseur-ballon).

    Cette pompe est munie d'un réservoir tampon (de 20 à 300 l). Dès que le réservoir est vide, la pompe se met en marche. La puissance nécessaire pour la pompe (de 0,45 à 2,25 kW) dépend de l'utilisation nécessaire. La pompe doit être placée à l'abri du gel. Attention, aucun raccordement direct avec l'eau de distribution n'est admis.

  • Principes de calcul de la surface de captage et du volume de la citerne

    Il n'existe pas de méthode unique ni exacte toutefois nous vous proposons de calculer le volume d'une cuve de manière simple. 1 / Calculer le potentiel annuel de récupération d'eau de pluie Précipitations locales = Q. En l/m²/an avec 300 < Q > 1800, cela dépend de votre région et il est prudent de prendre connaissance des pluies et périodes de sécheresse exceptionnels. Vous pouvez demander cette donnée à un centre de météo. Surface de toiture sur laquelle va s'effectuer la récupération d'eau de pluie en m² = S

    • Coefficient de perte = Cp
    • Herbe : 0,3
    • Ardoise : 0,95
    • Tuile : 0,90
    • Toit ondulé : 0,80
    • Toit plat : 0,60

    Ces facteurs permettent d'évaluer le volume d'eau de pluie récupérable par an : V = QxSxCp